On entre en lecture comme on tombe amoureux.

On entre en lecture comme on tombe amoureux.












Ouais s t a r f u c k e u s e s est redevenue brune.
3oh!3 _ Punk bitch


















Maintenant qu'on se connait mieux qu'avant, je peux te faire part de mes sentiments. Jme suis apercue que la journée était terne au côté de la nuit. Je suis une jeune fille, qui ressemble beaucoup aux autres. Un peu d'humeur changeante, avec quelques médisances dans ses paquets. Je pense, peut être à tort avoir été affronté à la majorité avant l'adolescence. Il m'en a fallu du temps pour comprendre. Je voulais tellement vous ressembler. J'ai enchainé les années à une célirité souvent outrepassée. La vie n'a pas toujours été facile à déméler, de l'aide sans demander. Avancer sans jamais trébucher. Tout s'acharné dans mes pas que je retenais. Accablée par le vide à surmonter, dans la musique jme suis réfugiée. Déjà 10 ans que cela nous est arrivé. J'en ai grandi pas vieilli. Eternellement, l'âge d'y croire malgré. Putin j'ai toujours désiré, vouloir continuer même après que tout était arraché. Passée d'une vie à envier, devenue mouvementée. Croire en soi, jamais abouti. Deux années à dévisager ce qu'y était en train de m'enfouir. J'ai pas vraiment regretter d'avoir échoué, pendant des centaines de jours. J'ai tout touché, tout utilisé, tout pris, tout permi. Jme laissais porter par ce qui ne m'avait jamais fait avancer. Ne plus être l'adulte contraint à la réalité. Etre ce que la vie aurait dû me permettre de jouir. Jme suis perdue, un peu dans les traces qu'on avait pris soin de me laisser oublier. Entre nous. Au hasard, j'ai pris le chemin qui se présentait. J'ai admit peu à peu être responsable. Accomplir mon devoir, pas si mauvaise que çà. Aider son prochain. J'ai concu que l'erreur pouvait se réparer, rien n'était ancré. Tout se choisit. Seule j'ai soutenu mes choix, jamais m'aventurer trop loin du départ promi. Tic Tac Boum, le déclic. Si vous saviez ce que la vie peut apporter. Le bonheur que c'est de pouvoir se lever, de respirer le matin sans trop se rappeler où on se situe vraiment. Le seul moment de la journée où rien n'est à se remémorer. Où le vide s'impose. Même si mes jours n'ont pas toujours été heureux, si les étapes se font toujours plus imposantes. Si à ce jour rien est rose, jsuis heureuse qu'on ait réussi à me faire sourir. Eclore. Autant, bien plus, de joie que de peine. La légere pensée d'un vide assuré. Je t'assure que le passé n'est pas à la hauteur de la souffrance que le futur nous attend. T'es-tu déjà écouté ? T'es-tu déjà avancé à enjamber ? Ce que le courage n'a pas la prétention d'obtenir. Des brûlures cicatrisées. Un amour incontrolé. Un vécu persuadé. Je pourrai réagir à dire comme tous ceux, la vie est belle. Je ne sais pas si c'est faux, je ne sais pas si c'est vrai. Pourtant j'ai l'impression de m'en aller, de perdre ce que j'avais. Je ne pleure plus, cela paraitrait une inconscience imacullée. Prends ma main, rends toi compte qu'elle tremble plus que toi. Sers là, je suis en train de perdre pied. Ce n'est pas le froid qui s'est attaché à mon esprit défaillant c'est certainement toi qui me l'a fait. Je ne veux qu'un sentiment de réalité proposée. L'impression de t'avoir toujours aimé.


"En ramassant les étoiles j'ai cru que j'allais pleurer."
# Posté le jeudi 23 octobre 2008 15:55
Modifié le jeudi 26 mars 2009 15:20

Putain qu'est ce que c'est bon de t'aimer mon amour.

Putain qu'est ce que c'est bon de t'aimer mon amour.
_________________Jvais emprunter le temps de ma vie, pour tout démêler. J'éluciderai, ce qui ne vous a jamais regardé. J'excuserai ces pleurs, au bord des efforts qu'il a fallu pour y arriver. C'est enfin terminer, tout s'est recommencé. J'ai le souvenir de ton sourir. De ta peau qui se déchirait. Hey Jacquy t'as pas trop eu le choix, d'un cancer mal assuré. Y avait cette commémoration qui se disait oublier. Jte jur putain j'ai pleuré, nos larmes à deux. Pendant 5 mois t'as rien anticipé, j'avais le soupir à ton égalité. Jme suis engloutie la peur de t'y perdre. Oh tout ne s'est pas si bien passé, tu disais mourir dans ces murs. J'ai couru à fuir, ceux qui annoncaient les nouvelles. Le sous sol empestait d'ondes phototypes, que j'arangeai pour discuter à ma manière. Tu m'as vu dépossédée, sous la pluie la cigarette à la main. J'aurai aimer damner le temps qui s'émoussait. Te permetre de ne plus endurer ces traitements. J'ai une fois mis le devant, à te rejoindre dans les box, où se réuniissait du beau monde. Chacun était là pour une raison bien précise, comme je l'ai observé. Les personnes relataient des mouvement répétés sans cesse réfléchits. J'avais peur. Oui peur de voir que tant de monde puisse s'afférer à attendre pour une perfusion de chimiothérapie. Qu'un homme continuait à faire son boulot gràce à son oreillette, pendant que son anéantisseur de globule lui pénétrait le torse ou l'avant bras, pour s'introduire dans ce liquide qui nous sert de sang. J'ai fait peine d'apercevoir ce qui nous entourait, jvoulais pas t'alarmer. Alors quand tu m'as demander quel effet te faisait la morphine, pour ne pas t'attrister j'ai tourné au burlesque. "T'es la soeur du Bubendome". J'ai tellement apréicié te voir rire sans terminer, que t'en a communiqué à tous les autres patients. Personne n'immoblisait ce rire déplacé. Etrange de cerner des individus dans un hopital où la mort est d'actualité. Ils m'ont fait prendre conscience de la réalité.



J'ai tout vu, j'ai rien dis
Jsuis trop loin pour revenir
J'ai de l'encre dans les veines
Du pétrole sur les lèvres


Ma vie est tristement belle




La roux _ In for the kill. (traumatisée).
Bat for lashes _ Horse and i.
Shinedown _ Call me.
Good Charlotte _ The truth.
Gob _ Oh ellen !
Eminem _ When i'm gone.
Fever Ray _ When i grow up.
Beck _ Girl.
The Horros _ Gloves.
The Ramones _ I wanna be sedated.
Sex pistols _ Lonely boy.
# Posté le samedi 25 avril 2009 12:43
Modifié le mercredi 27 mai 2009 15:16

On meurt tous un jour.

On meurt tous un jour.













Choisir qu'une personne nous oublie, pour éviter qu'elle souffre à la vue de notre avenir.
______________Je t'assure Je t'aimais.



Shinedown _ Call me.
Sarah Maclachlan _ Angel.





# Posté le lundi 06 avril 2009 03:12
Modifié le jeudi 09 avril 2009 14:08

Des larmes qui laissent place au slience.

Des larmes qui laissent place au slience.
_________Une joie qui s'estompe, un bonheur ondulé derrière le reflet de ta cruauté. T'as repéré ce qu'il te fallait, ce qui l'anéantirait. Jreconnais que t'es futé, éssaie d'obscurcir ce qui s'est drapé. Quand tu te sens l'envi d'en parlais, tu te tais. C'est si facil d'oublier. Tu sais bien te planquer et te mettre en sécurité. Autant d'égoisme que ce que j'ai à me vanter. Jme souviens, parviens y toi aussi, les moments où t'entreprenait de chercher le moindre petit secret, dans mes pensées. T'arrive pas à tendre ton corps pour mourrir. La vie est injuste tu le degustes. Les bons s'en aillent pendant que les mauvais restent. Tu es une crasse, que personnes n'est parvenu à éffacer sur le parbrise qui l'a tué. Oui je t'ai vu, tu l'as frappé, tu l'as brisé. J'étais si peu agée à l'époque. Tout a resurgi, je n'avais qu'à me retirer dans le passé que tu as gaché. Pour ressentir le mal que tu n'as épargné. Tous un par un, ton choix nous a condamné. Obstruer par l'erreur d'une personne évanoui dans ses péchés. Chaque jour je cours pour t'atteindre. La profondeur que ton subconscient a détéré. Je n'ai jamais eu peur que tu puisses me faire évaporer dans ton simple fait d'exister. On a le même sang, tout aussi pourri. Je t'annihiler le jour rappliqué. Je te jur même s'il faudrait te consumer jusqu'à ce que j'en périsser. Tu t'es rendu compte trop tard que j'étais l'unique personne que tu ne puisses faire expirer. Saches que mon désir de vengence, je l'ai acquis en sept ans à tes côtés. Remercie le ciel de t'avoir donner ta copie conforme dans l'autre côté. Tu es le mal, je suis ton contraire. Que ton ouïe entende bien cette dernière chanson, car celle ci ne permettra pas ta guerison.



__________________________________ ______ Trust company _ The fear.
______________________________________ American Hi-Fi _ Flavor of the week.
____________________


A l'anonyme "Peace and Love".
Dommage qu'on ne se connaisse pas, mais apparement mon stile musical se cerne vite.
Continue à m'en laisser j'ai adoré. Je vais les garder que pour moi (égoiste je sais).
Le premier inconnu, intéréssé par la musique et pas méchant. Les choses changent.
Merci ( L ).
# Posté le lundi 17 novembre 2008 08:07
Modifié le jeudi 26 mars 2009 15:18

Les gays sont tous beaux.

Les gays sont tous beaux.












Se retrouver sur les champs en
amoureux conssentant.
Yodelice _ Alone.



Epouse Moi.





Slip inside the eye of your mind
Don't you know you might find
A better place to play
You said that you'd once never been
All the things that you've seen
Will slowly fade away

Take me to the place where you go
Where nobody knows if it's night or day
Please don't put your life in the hands
Of a Rock n Roll band
Who'll throw it all away
# Posté le lundi 09 mars 2009 07:56
Modifié le mercredi 06 mai 2009 07:26

Je t'ai perdu définitvement, pardonne-moi.

Je t'ai perdu définitvement, pardonne-moi.





____________«


J'aurais voulu protester, mais je me suis contenu.

L'angoisse de la perte, tu ne sais absolument pas ce que c'est, hein ? Ca te conduit à penser que tout est fragile, que tout n'a qu'un temps. Tu finis par douter du bonheur, douter que çà puisse exister. Et chaque fois qu'il t'arrive quelque chose de bien dans ta vie, tu sais que çà ne restera pas, qu'on va te le reprendre à un moment où un autre . . .

Enfin j'ai basculé dans un néant obscur.
Un sommeil de mort littéralement
.


»_____________




Tu veux vrt pas me serrer contre toi ?
Une tte dernière fois avt ton grd départ.
James Morison _ Broken strings
# Posté le mardi 20 janvier 2009 13:25

Entends-tu mon coeur battre ?

Entends-tu mon coeur battre ?



Ordinateur sous perfusion.
Mes visites se font de plus en plus rares. Sorry.




Ma journée avait commencé . . . Facon de parler, puisque, en réalité, elle ne s'était jamais terminée.




Hollywood Undead _ My black dahlia.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 13:29

Tu me manques. Jcrois pas les gens tu le sais, ou le savais. I'm Yours.

Tu me manques. Jcrois pas les gens tu le sais, ou le savais. I'm Yours.








We The Kings _ All again for you.
Fatboy Slim _ Praise you.
Goo Goo Dolls _ I miss you.
Saving Jane _ Come down to me.
Archive _ Goodby.
Lifehouse _ Everything.







_________ Un monde . . . le nôtre. Il existe des personnes qui fabulent leur propre vie. Mais pourtant il y en a (peu ou peut-être bien plus) qui éssaie de survivre à la détresse qu'il les empare. Ils sourient, enfin ils portaient un sourire. Un ange au visage si limuneux que son passage en reste sur les âmes. Pourrait devenir une facade si neutre que son prestige serait anéanti. Les croyances s'en vont pour laisser place à l'égoisme. Les pensées les plus nauséeuses s'installent. Le fait d'y penser encore, de se faire mal à s'en tordre de malheurs. Le regard posé dans le vide sur quelques musiques oubliées, ne peut persister puisqu'il ne voit absolument rien. La douleur de déprimer et d'avoir des envies suicidaires, avec tellement de peine dans tout ce flot de souvenirs. Mais toujours éprouver le besoin de se raccrocher à quelque chose que l'on a pas, ou que l'on a perdu autrefois. Se dire à nouveau que l'on est idiot, qu'il faudrait uniquement que l'on fasse un pas vers la sortie : la mort, pour enfin respirer. Partir en laissant toute l'angoisse de notre futur, et de chacun de nos pas mal choisis dans l'immédiat. C'est réellement vrai des fois c'est devenu l'enfer d'y s'interesser. Mais qu'est ce qu'on peut bien faire. S'abandonner à l'exécution ? Rouler des joints et trembler en se torturant à nouveau de toutes possibilités. J'estime que le pianon c'est mieux pour un repos mérité. Malgré les choix décidés, encore une journée de ratée. Elle est rentrée chez elle, s'est brisée le poignet contre une vitre mal fermée. On avait l'impression que la rage de ses yeux s'était estompé à peu près. En buvant de l'alcool, elle a préféré du LSD mais a aussi commencé à se piquer. Elle comprenait pas qu'il ne lui restait que quelques minutes, qu'il lui fallait décider. Elle ne pleurait pas, elle ne tremblait pas. Elle a avalé une dizaine de taz, un peu de speed par là, quelques médoc s'ajoutant à la seringue. Fut un coktail d'artillerie, oui elle en est morte la piqure encore accrochée à son bras frele et brisé par des veines bleus qui ont éclaté avec l'injection. Les yeux à moitié fermé, on aurait presque dit qu'elle dormait. Elle aurait voulu lui dire une dernière fois qu'elle l'aimait et qu'elle était arrivé à lui faire croire qu'elle l'avait oublié. Mais ses gestes ont été bien plus rapide que son esprit. Elle est partie avant même de renifler sa dernière lignée. Elle n'a pas du vraiment souffrir. Oui son intérieur l'était, lui complétement défoncé par les pleurs qu'elle avait accumulé. Mais aujourd'hui il n'y aura plus sa peur de se lever pour avoir une vie. Cette fille là ne devra plus avoir mal le soir en s'endormant en tremblotant. Oui c'est vrai, elle n'aura plus à s'appuyer sur la poitrine, tellement le coeur lui serre. Et l'empeche de respirer. Elle ne devra plus se cacher pour pouvoir laisser ses larmes coulaient, et ne se maquillera plus 12 fois chaque jour pour camoufler quelques traits. De fatique mal asssurée. Mais j'en viens à me demander, est ce bien plus beau là bas qu'ici. Le courage de renoncer à tous nos soutiens, nos amours qui ne nous renient jamais. La plus grande audace est d'y renoncer et d'accepter que nos yeux se cernent de noir quand çà ne va pas. Car on a beau la hair cette vie, et ce sera dur de l'admettre mais elle apporte parfois même à de très courts instants : un bonheur intérieur.


Siciliene, Vietnamienne, Et surtout Marseillaise. Oui je sais : le mélange.
# Posté le samedi 29 novembre 2008 13:38
Modifié le jeudi 04 décembre 2008 13:17

T'es dans l'oubli comme tout le monde.

T'es dans l'oubli comme tout le monde.






Putain la vie c'est de la merde.
Rien ne peut empécher la maladie de proliférer.
Zox _ Seventh avenue prophet.







Je me suis accroupie tout à l'heure vers 20H ou un peu plus. Je n'arrive pas vraiment à controler le temps. Il s'en va si vite. Tu sais comme quand ca ne va pas très bien. Je me suis mise ds un endroit étroit où on peut à peine bouger. J'ai pris mon paquet de cig plein. Je me suis assise et je n'ai pas bougé pendant un peu plus d'une heure. Peut-être plus. Je ne sais pas ce que j'ai fait. Quand le paquet a été fini j'ai ouvert les yeux, je me suis rendue compte que mes genoux trempaient dans de la cendre. Que mon visage était inondé, et que je tremblais. Je n'ai pas bronché dessuite, je me suis laissée le temps de réaliser. Comme quand le matin tu te lèves et que tu ne sais pas réellement où tu es. Je vis dans un cauchemard sans fin qui persiste à ne vouloir terminer bien. Je ne parle pas pendant ces moments là. Et j'aurai aimé que tu t'accroupisses à coté de moi. Même si c'était étroit je t'aurai fait une place à toi. Parce que je sais que tu n'aurais pas parlé si je te l'avais demandé et que tu serais simplement resté là près de moi. Tu fais parti des personnes qui sont présentes dans les pensées. Tu peux rester sans rien faire uniquement pour apporter compagnie à la personne en detresse. Avec la force d'un espoir je me suis levée, j'ai regardé mes teléphones 54 appels en absence sur l'un et 14 sur l'autre avec une 20 ene de msgs et la seule chose que j'ai pris le temps de regarder c'était si tu m'avais appellé. Non. Je voulais te voir, te parler, te prendre dans mes bras juste une seconde. Pour voir si t'avais le pouvoir encore d'appaiser mes souffrances. Juste toi, tu aurais dit que ca s'arrangerait. Je suis forte et on abandone les personnes faibles. Je t'aurai laissé me calmer, même si je voulais simplement m'en aller. Je ne sais pas vraiment pourquoi toi, mais il me fallait toi. Que tu sois là. Je ne me souviens pas qui m'ait appelé sinon. Dans une inconscience folle je suis allée sous la douche habilléé, converses, sweet, écharpe, slim. Sous la douche comme çà et je suis restée à genoux ds la baignoire une 10 ene de minutes jusqu'à ce que j'ai eu froid. J'ai pris le temps de voir couler le noir de mes yeux sur le blanc nacré. En pleine nuit. Je veux que tu me soutiennes. Partons ensemble. J'ai toujours cette amertume dans la bouche, de voir l'acharnement d'y croire. Je suis revenue avec elle, à zéro. Un recommencement perpétuelle, une vie sans oubli. Je crois en quoi ? en toi, dans une absolue détresse amoureuse. Vers les 2h de la seconde partie de la nuit, je me suis mise un peu humide dans le lit. Je ne sais pas si j'ai pleuré, il n'y en avait juste les traces. J'ai grimacé de douleur, d'avoir éclaté mon poignet. J'ai compri qu'il fallait recommencer, que je n'avais pas le choix. Que tout était tracé; Qu'il fallait même contre moi être là. Je me dois de recommencer comme cette dernière année. Même si quand tu te sens l'envie de parler tu te tais, c'est si facile d'oublier. Alors t'avance, c'est ce que j'ai fait même si je ne me rapelle plus de la couleur de la nuit de la couleur du jour. Je suis désllusionnée d'avoir cru que c'était débité. Pourtant mon présent ces 2 dernières semaines adméttait un renvoit d'un futur largement dépassé. Je me suis levée j'ai pris tasses de cafés, et j'ai arrêté de pleurer. J'ai sourir à la stupidité de l'homme. C'est le combat qui concrétise tout, alors je me battrai jusqu'à que ce soit enfin détérioré. Et maintenant me voilà à t'écrire. Il me semble que tu me manques.La fille forte n'a plus le pouvoir d'avancer. Trop d'obstacles ont supprimé ce qu'elle pouvait surmonté. C'est terminé.
# Posté le mardi 30 septembre 2008 06:20
Modifié le dimanche 21 décembre 2008 08:32

Ma vie est tristement belle.

Ma vie est tristement belle.
*


__________La réalité des couleurs des sentiments. A se dégrader contre une pluie de larmes. Ne plus comprendre ce que la pression nous fait supporter. Pour se rendre compte que le courage d'assumer a ses limites. Le passant derrière a ralenti, plus vite que cette voiture qu'il l'a projeté dans les sieux. Il a eu le pouvoir de courir, mais il ne l'a pas fait. Simplement ralentir sachant épérdument que la mort est la solution. La nuance de cette teinte a l'apparence d'une autre création. L'affluence de ces ondes malsaines n'ont qu'empiré l'inhabitable du regard nuisible. Prendre la fuite d'une ligne d'un dessin, pour s'acclimater calmement derrière la vitre brisée. Il y avait une femme qui pleurait, à genoux au centre de la chaussée. Légèrement dépossédée, elle a abimé son maquillage si parfait. Son corps entier s'anéantissait au moindre frissons qu'elle provoquait. La femme du 8 eme était si somptueuse a éssayer de cacher ce qui venait de se passer. Sa vie devait s'attendrire au song d'une utopie achevée. Le plus effrayant : les personnes qui passaient sans laisser un regard dépasser de leur col roulé. Eux abrités, sans vouloir toucher au malheur des autres de peur qu'il s'accroche à leur manteau. Les pavés brulaient d'eau qui ne pouvait arrêter de ruisseler. Elle ne céssait de sangloter, sur le peu qu'on pouvait distinguer à travers ces épais nuages de fumés. Il va lui manquer, elle va souvent y penser. Avant enfin d'en sortir. Mais l'étape sera longue et tumultueuse. Il l'aura aimé au dernier souffle de la stupidité. Personne ne quémandera son passé, ils l'éviteront pour ne pas se salir les pensées. La femme du 8 eme criera à la bonté d'autrui, mais personne ne viendra. Elle se relève, je crois. Remet son visage en place. Puis s'estompe dans une ruelle de la ville. Un instant croire que la vie est ce qu'elle est. Pour recommencer à se lamenter de ne pas mériter le sort réservé. Sans oublier, au contraire à ne pas avancer, je n'ai rien à regretter. L'univers basculant d'un côté pour innonder le coeur noyé, je me suis étouffée. Moment de présence, culpabiliser n'existe pas mais réagir pour réparer a déjà été fait. Pleurer est terminé, souffrir est le passé. Une seule préocupation, travailler pour à nouveau se reconnaître face à soi. Echapper à cette personne inconnue, qui a intégré le corp qui devait nous apartenir. Lire la vérité d'un mensonge dans une parole insinuée. Renaître d'un défaut perçu à jamais chez son égalité. Murir à l'immaturité qui nous a toujours collé. Blotir le peu de douceur qui nous unie entre nous, sur l'oreiller. Ne plus se lever en pleine nuit pour écrire, du moins essayer. Changer, ou uniquement redevenir celle qu'on était. Bavarder avec la raison qui nous reste, savoir qu'elle sera contradictoire. Le respect du choix inéfacable, mais surtout irréprochable.





F o o l s g a r d e n _ L e m o n t r e e .





*
# Posté le vendredi 10 octobre 2008 15:25
Modifié le mercredi 06 mai 2009 11:56