Hé toi, tu sais Je t'aime pr ton sourire.

Hé toi, tu sais Je t'aime pr ton sourire.
Ne jamais trouver toutes les qualités que l'on cherche réunies en un seul membre du sexe opposé ! D'un côté, l'abîme béant du compromis. De l'autre, l'existence survoltée et répréhensible de l'homme infidèle.

[Woody Allen]

On se dit Bonjour ou Bonsoir ? Cette nuit s'est écoulée avec la pluie au travers la peur de recommencer un passé plein d'angoisses. C'est fou je crois de connaitre tant de choses sur un même sujet. Celui de la souffrance quand un mal nous atteind ou nous bouffe l'intérieur sans trop savoir pourquoi. L'indescriptible des pensées qui nous ronge au moment où l'on éssait encore de comprendre. D'éssayer sans succés d'arrêter de se dire que la vie est injuste. Aujourd'hui une femme côté banc café, au téléphone pleurait. Elle arivait pas à s'arrêter. C'est d'assumer l'impuissance de pouvoir aider. Avec des regards attristés je la comprenais, elle le savait. Avec nos cigs pas bien terminées on paraissait de deux inéspérées. Surement d'ailleurs ce que c'était vu de l'extérieur. On s'est retrouvé sans un mot à chaque pose café. On échangeait nos songes sans réellement parler. Il faut sourire beaucoup pour aller mieux. Sans faire semblant à part pour faire croire que l'on va bien et éviter de faire s'inquiéter ceux qui nous aime. On ne tient pas le cou, on le sait mais on se cache derrière une facade. Un faux semblant que seulement nous sommes au courant. Assise au milieu de cet immense couloir j'ai pleuré. Peut-être pas assez. Une dose de larmes je présume doit se renouveler, et ne peut "malheureusement" être constante. Je n'aime plus vraiment si un jour je les ai adoré, l'ambiance et l'atmosphère des hopitaux. Il s'ancre à moi sans vraiment me lacher. Certainement persuadée que la mort flane les mûrs si près qu'elle ne pourrait plus nous détacher. C'est si peu rassurant d'en être conscient. Vous ne trouvez pas ?


A genoux dans des larmes j'ai vu que mon passé était aussi devant moi.
______________________________________________________ L ' a i m e r .
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# Posté le mardi 13 octobre 2009 14:48

Modifié le mardi 13 octobre 2009 14:59

Permets -moi de tenter de m'appaiser.

Permets -moi de tenter de m'appaiser.



Il y a des évenements bien trop graves ds la vie, pr ne pas vouloir avancer.
A toi que nous avons entérré, ds une belle journée d'été. Tu étais trop jeune.


Je n'ai plus rien à faire ici.


Dj alligator projects _ Overdose.



Photo : Marie DUPIN.

# Posté le jeudi 10 septembre 2009 15:01

On entre en lecture comme on tombe amoureux.

On entre en lecture comme on tombe amoureux.












Ouais s t a r f u c k e u s e s est redevenue brune.
3oh!3 _ Punk bitch


















Maintenant qu'on se connait mieux qu'avant, je peux te faire part de mes sentiments. Jme suis apercue que la journée était terne au côté de la nuit. Je suis une jeune fille, qui ressemble beaucoup aux autres. Un peu d'humeur changeante, avec quelques médisances dans ses paquets. Je pense, peut être à tort avoir été affronté à la majorité avant l'adolescence. Il m'en a fallu du temps pour comprendre. Je voulais tellement vous ressembler. J'ai enchainé les années à une célirité souvent outrepassée. La vie n'a pas toujours été facile à déméler, de l'aide sans demander. Avancer sans jamais trébucher. Tout s'acharné dans mes pas que je retenais. Accablée par le vide à surmonter, dans la musique jme suis réfugiée. Déjà 10 ans que cela nous est arrivé. J'en ai grandi pas vieilli. Eternellement, l'âge d'y croire malgré. Putin j'ai toujours désiré, vouloir continuer même après que tout était arraché. Passée d'une vie à envier, devenue mouvementée. Croire en soi, jamais abouti. Deux années à dévisager ce qu'y était en train de m'enfouir. J'ai pas vraiment regretter d'avoir échoué, pendant des centaines de jours. J'ai tout touché, tout utilisé, tout pris, tout permi. Jme laissais porter par ce qui ne m'avait jamais fait avancer. Ne plus être l'adulte contraint à la réalité. Etre ce que la vie aurait dû me permettre de jouir. Jme suis perdue, un peu dans les traces qu'on avait pris soin de me laisser oublier. Entre nous. Au hasard, j'ai pris le chemin qui se présentait. J'ai admit peu à peu être responsable. Accomplir mon devoir, pas si mauvaise que çà. Aider son prochain. J'ai concu que l'erreur pouvait se réparer, rien n'était ancré. Tout se choisit. Seule j'ai soutenu mes choix, jamais m'aventurer trop loin du départ promi. Tic Tac Boum, le déclic. Si vous saviez ce que la vie peut apporter. Le bonheur que c'est de pouvoir se lever, de respirer le matin sans trop se rappeler où on se situe vraiment. Le seul moment de la journée où rien n'est à se remémorer. Où le vide s'impose. Même si mes jours n'ont pas toujours été heureux, si les étapes se font toujours plus imposantes. Si à ce jour rien est rose, jsuis heureuse qu'on ait réussi à me faire sourir. Eclore. Autant, bien plus, de joie que de peine. La légere pensée d'un vide assuré. Je t'assure que le passé n'est pas à la hauteur de la souffrance que le futur nous attend. T'es-tu déjà écouté ? T'es-tu déjà avancé à enjamber ? Ce que le courage n'a pas la prétention d'obtenir. Des brûlures cicatrisées. Un amour incontrolé. Un vécu persuadé. Je pourrai réagir à dire comme tous ceux, la vie est belle. Je ne sais pas si c'est faux, je ne sais pas si c'est vrai. Pourtant j'ai l'impression de m'en aller, de perdre ce que j'avais. Je ne pleure plus, cela paraitrait une inconscience imacullée. Prends ma main, rends toi compte qu'elle tremble plus que toi. Sers là, je suis en train de perdre pied. Ce n'est pas le froid qui s'est attaché à mon esprit défaillant c'est certainement toi qui me l'a fait. Je ne veux qu'un sentiment de réalité proposée. L'impression de t'avoir toujours aimé.


"En ramassant les étoiles j'ai cru que j'allais pleurer."

# Posté le jeudi 23 octobre 2008 15:55

Modifié le jeudi 26 mars 2009 15:20

Putain qu'est ce que c'est bon de t'aimer mon amour.

Putain qu'est ce que c'est bon de t'aimer mon amour.
_________________Jvais emprunter le temps de ma vie, pour tout démêler. J'éluciderai, ce qui ne vous a jamais regardé. J'excuserai ces pleurs, au bord des efforts qu'il a fallu pour y arriver. C'est enfin terminer, tout s'est recommencé. J'ai le souvenir de ton sourir. De ta peau qui se déchirait. Hey Jacquy t'as pas trop eu le choix, d'un cancer mal assuré. Y avait cette commémoration qui se disait oublier. Jte jur putain j'ai pleuré, nos larmes à deux. Pendant 5 mois t'as rien anticipé, j'avais le soupir à ton égalité. Jme suis engloutie la peur de t'y perdre. Oh tout ne s'est pas si bien passé, tu disais mourir dans ces murs. J'ai couru à fuir, ceux qui annoncaient les nouvelles. Le sous sol empestait d'ondes phototypes, que j'arangeai pour discuter à ma manière. Tu m'as vu dépossédée, sous la pluie la cigarette à la main. J'aurai aimer damner le temps qui s'émoussait. Te permetre de ne plus endurer ces traitements. J'ai une fois mis le devant, à te rejoindre dans les box, où se réuniissait du beau monde. Chacun était là pour une raison bien précise, comme je l'ai observé. Les personnes relataient des mouvement répétés sans cesse réfléchits. J'avais peur. Oui peur de voir que tant de monde puisse s'afférer à attendre pour une perfusion de chimiothérapie. Qu'un homme continuait à faire son boulot gràce à son oreillette, pendant que son anéantisseur de globule lui pénétrait le torse ou l'avant bras, pour s'introduire dans ce liquide qui nous sert de sang. J'ai fait peine d'apercevoir ce qui nous entourait, jvoulais pas t'alarmer. Alors quand tu m'as demander quel effet te faisait la morphine, pour ne pas t'attrister j'ai tourné au burlesque. "T'es la soeur du Bubendome". J'ai tellement apréicié te voir rire sans terminer, que t'en a communiqué à tous les autres patients. Personne n'immoblisait ce rire déplacé. Etrange de cerner des individus dans un hopital où la mort est d'actualité. Ils m'ont fait prendre conscience de la réalité.



J'ai tout vu, j'ai rien dis
Jsuis trop loin pour revenir
J'ai de l'encre dans les veines
Du pétrole sur les lèvres


Ma vie est tristement belle




La roux _ In for the kill. (traumatisée).
Bat for lashes _ Horse and i.
Shinedown _ Call me.
Good Charlotte _ The truth.
Gob _ Oh ellen !
Eminem _ When i'm gone.
Fever Ray _ When i grow up.
Beck _ Girl.
The Horros _ Gloves.
The Ramones _ I wanna be sedated.
Sex pistols _ Lonely boy.

# Posté le samedi 25 avril 2009 12:43

Modifié le mercredi 27 mai 2009 15:16

On meurt tous un jour.

On meurt tous un jour.













Choisir qu'une personne nous oublie, pour éviter qu'elle souffre à la vue de notre avenir.
______________Je t'assure Je t'aimais.



Shinedown _ Call me.
Sarah Maclachlan _ Angel.





# Posté le lundi 06 avril 2009 03:12

Modifié le jeudi 09 avril 2009 14:08

Des larmes qui laissent place au slience.

Des larmes qui laissent place au slience.
_________Une joie qui s'estompe, un bonheur ondulé derrière le reflet de ta cruauté. T'as repéré ce qu'il te fallait, ce qui l'anéantirait. Jreconnais que t'es futé, éssaie d'obscurcir ce qui s'est drapé. Quand tu te sens l'envi d'en parlais, tu te tais. C'est si facil d'oublier. Tu sais bien te planquer et te mettre en sécurité. Autant d'égoisme que ce que j'ai à me vanter. Jme souviens, parviens y toi aussi, les moments où t'entreprenait de chercher le moindre petit secret, dans mes pensées. T'arrive pas à tendre ton corps pour mourrir. La vie est injuste tu le degustes. Les bons s'en aillent pendant que les mauvais restent. Tu es une crasse, que personnes n'est parvenu à éffacer sur le parbrise qui l'a tué. Oui je t'ai vu, tu l'as frappé, tu l'as brisé. J'étais si peu agée à l'époque. Tout a resurgi, je n'avais qu'à me retirer dans le passé que tu as gaché. Pour ressentir le mal que tu n'as épargné. Tous un par un, ton choix nous a condamné. Obstruer par l'erreur d'une personne évanoui dans ses péchés. Chaque jour je cours pour t'atteindre. La profondeur que ton subconscient a détéré. Je n'ai jamais eu peur que tu puisses me faire évaporer dans ton simple fait d'exister. On a le même sang, tout aussi pourri. Je t'annihiler le jour rappliqué. Je te jur même s'il faudrait te consumer jusqu'à ce que j'en périsser. Tu t'es rendu compte trop tard que j'étais l'unique personne que tu ne puisses faire expirer. Saches que mon désir de vengence, je l'ai acquis en sept ans à tes côtés. Remercie le ciel de t'avoir donner ta copie conforme dans l'autre côté. Tu es le mal, je suis ton contraire. Que ton ouïe entende bien cette dernière chanson, car celle ci ne permettra pas ta guerison.



__________________________________ ______ Trust company _ The fear.
______________________________________ American Hi-Fi _ Flavor of the week.
____________________


A l'anonyme "Peace and Love".
Dommage qu'on ne se connaisse pas, mais apparement mon stile musical se cerne vite.
Continue à m'en laisser j'ai adoré. Je vais les garder que pour moi (égoiste je sais).
Le premier inconnu, intéréssé par la musique et pas méchant. Les choses changent.
Merci ( L ).

# Posté le lundi 17 novembre 2008 08:07

Modifié le jeudi 26 mars 2009 15:18

Les gays sont tous beaux.

Les gays sont tous beaux.












Se retrouver sur les champs en
amoureux conssentant.
Yodelice _ Alone.



Epouse Moi.





Slip inside the eye of your mind
Don't you know you might find
A better place to play
You said that you'd once never been
All the things that you've seen
Will slowly fade away

Take me to the place where you go
Where nobody knows if it's night or day
Please don't put your life in the hands
Of a Rock n Roll band
Who'll throw it all away

# Posté le lundi 09 mars 2009 07:56

Modifié le mercredi 06 mai 2009 07:26

Je t'ai perdu définitvement, pardonne-moi.

Je t'ai perdu définitvement, pardonne-moi.





____________«


J'aurais voulu protester, mais je me suis contenu.

L'angoisse de la perte, tu ne sais absolument pas ce que c'est, hein ? Ca te conduit à penser que tout est fragile, que tout n'a qu'un temps. Tu finis par douter du bonheur, douter que çà puisse exister. Et chaque fois qu'il t'arrive quelque chose de bien dans ta vie, tu sais que çà ne restera pas, qu'on va te le reprendre à un moment où un autre . . .

Enfin j'ai basculé dans un néant obscur.
Un sommeil de mort littéralement
.


»_____________




Tu veux vrt pas me serrer contre toi ?
Une tte dernière fois avt ton grd départ.
James Morison _ Broken strings

# Posté le mardi 20 janvier 2009 13:25

Entends-tu mon coeur battre ?

Entends-tu mon coeur battre ?



Ordinateur sous perfusion.
Mes visites se font de plus en plus rares. Sorry.




Ma journée avait commencé . . . Facon de parler, puisque, en réalité, elle ne s'était jamais terminée.




Hollywood Undead _ My black dahlia.

# Posté le samedi 03 janvier 2009 13:29

Tu me manques. Jcrois pas les gens tu le sais, ou le savais. I'm Yours.

Tu me manques. Jcrois pas les gens tu le sais, ou le savais. I'm Yours.








We The Kings _ All again for you.
Fatboy Slim _ Praise you.
Goo Goo Dolls _ I miss you.
Saving Jane _ Come down to me.
Archive _ Goodby.
Lifehouse _ Everything.







_________ Un monde . . . le nôtre. Il existe des personnes qui fabulent leur propre vie. Mais pourtant il y en a (peu ou peut-être bien plus) qui éssaie de survivre à la détresse qu'il les empare. Ils sourient, enfin ils portaient un sourire. Un ange au visage si limuneux que son passage en reste sur les âmes. Pourrait devenir une facade si neutre que son prestige serait anéanti. Les croyances s'en vont pour laisser place à l'égoisme. Les pensées les plus nauséeuses s'installent. Le fait d'y penser encore, de se faire mal à s'en tordre de malheurs. Le regard posé dans le vide sur quelques musiques oubliées, ne peut persister puisqu'il ne voit absolument rien. La douleur de déprimer et d'avoir des envies suicidaires, avec tellement de peine dans tout ce flot de souvenirs. Mais toujours éprouver le besoin de se raccrocher à quelque chose que l'on a pas, ou que l'on a perdu autrefois. Se dire à nouveau que l'on est idiot, qu'il faudrait uniquement que l'on fasse un pas vers la sortie : la mort, pour enfin respirer. Partir en laissant toute l'angoisse de notre futur, et de chacun de nos pas mal choisis dans l'immédiat. C'est réellement vrai des fois c'est devenu l'enfer d'y s'interesser. Mais qu'est ce qu'on peut bien faire. S'abandonner à l'exécution ? Rouler des joints et trembler en se torturant à nouveau de toutes possibilités. J'estime que le pianon c'est mieux pour un repos mérité. Malgré les choix décidés, encore une journée de ratée. Elle est rentrée chez elle, s'est brisée le poignet contre une vitre mal fermée. On avait l'impression que la rage de ses yeux s'était estompé à peu près. En buvant de l'alcool, elle a préféré du LSD mais a aussi commencé à se piquer. Elle comprenait pas qu'il ne lui restait que quelques minutes, qu'il lui fallait décider. Elle ne pleurait pas, elle ne tremblait pas. Elle a avalé une dizaine de taz, un peu de speed par là, quelques médoc s'ajoutant à la seringue. Fut un coktail d'artillerie, oui elle en est morte la piqure encore accrochée à son bras frele et brisé par des veines bleus qui ont éclaté avec l'injection. Les yeux à moitié fermé, on aurait presque dit qu'elle dormait. Elle aurait voulu lui dire une dernière fois qu'elle l'aimait et qu'elle était arrivé à lui faire croire qu'elle l'avait oublié. Mais ses gestes ont été bien plus rapide que son esprit. Elle est partie avant même de renifler sa dernière lignée. Elle n'a pas du vraiment souffrir. Oui son intérieur l'était, lui complétement défoncé par les pleurs qu'elle avait accumulé. Mais aujourd'hui il n'y aura plus sa peur de se lever pour avoir une vie. Cette fille là ne devra plus avoir mal le soir en s'endormant en tremblotant. Oui c'est vrai, elle n'aura plus à s'appuyer sur la poitrine, tellement le coeur lui serre. Et l'empeche de respirer. Elle ne devra plus se cacher pour pouvoir laisser ses larmes coulaient, et ne se maquillera plus 12 fois chaque jour pour camoufler quelques traits. De fatique mal asssurée. Mais j'en viens à me demander, est ce bien plus beau là bas qu'ici. Le courage de renoncer à tous nos soutiens, nos amours qui ne nous renient jamais. La plus grande audace est d'y renoncer et d'accepter que nos yeux se cernent de noir quand çà ne va pas. Car on a beau la hair cette vie, et ce sera dur de l'admettre mais elle apporte parfois même à de très courts instants : un bonheur intérieur.


Siciliene, Vietnamienne, Et surtout Marseillaise. Oui je sais : le mélange.

# Posté le samedi 29 novembre 2008 13:38

Modifié le jeudi 04 décembre 2008 13:17