T'es dans l'oubli comme tout le monde.

T'es dans l'oubli comme tout le monde.






Putain la vie c'est de la merde.
Rien ne peut empécher la maladie de proliférer.
Zox _ Seventh avenue prophet.







Je me suis accroupie tout à l'heure vers 20H ou un peu plus. Je n'arrive pas vraiment à controler le temps. Il s'en va si vite. Tu sais comme quand ca ne va pas très bien. Je me suis mise ds un endroit étroit où on peut à peine bouger. J'ai pris mon paquet de cig plein. Je me suis assise et je n'ai pas bougé pendant un peu plus d'une heure. Peut-être plus. Je ne sais pas ce que j'ai fait. Quand le paquet a été fini j'ai ouvert les yeux, je me suis rendue compte que mes genoux trempaient dans de la cendre. Que mon visage était inondé, et que je tremblais. Je n'ai pas bronché dessuite, je me suis laissée le temps de réaliser. Comme quand le matin tu te lèves et que tu ne sais pas réellement où tu es. Je vis dans un cauchemard sans fin qui persiste à ne vouloir terminer bien. Je ne parle pas pendant ces moments là. Et j'aurai aimé que tu t'accroupisses à coté de moi. Même si c'était étroit je t'aurai fait une place à toi. Parce que je sais que tu n'aurais pas parlé si je te l'avais demandé et que tu serais simplement resté là près de moi. Tu fais parti des personnes qui sont présentes dans les pensées. Tu peux rester sans rien faire uniquement pour apporter compagnie à la personne en detresse. Avec la force d'un espoir je me suis levée, j'ai regardé mes teléphones 54 appels en absence sur l'un et 14 sur l'autre avec une 20 ene de msgs et la seule chose que j'ai pris le temps de regarder c'était si tu m'avais appellé. Non. Je voulais te voir, te parler, te prendre dans mes bras juste une seconde. Pour voir si t'avais le pouvoir encore d'appaiser mes souffrances. Juste toi, tu aurais dit que ca s'arrangerait. Je suis forte et on abandone les personnes faibles. Je t'aurai laissé me calmer, même si je voulais simplement m'en aller. Je ne sais pas vraiment pourquoi toi, mais il me fallait toi. Que tu sois là. Je ne me souviens pas qui m'ait appelé sinon. Dans une inconscience folle je suis allée sous la douche habilléé, converses, sweet, écharpe, slim. Sous la douche comme çà et je suis restée à genoux ds la baignoire une 10 ene de minutes jusqu'à ce que j'ai eu froid. J'ai pris le temps de voir couler le noir de mes yeux sur le blanc nacré. En pleine nuit. Je veux que tu me soutiennes. Partons ensemble. J'ai toujours cette amertume dans la bouche, de voir l'acharnement d'y croire. Je suis revenue avec elle, à zéro. Un recommencement perpétuelle, une vie sans oubli. Je crois en quoi ? en toi, dans une absolue détresse amoureuse. Vers les 2h de la seconde partie de la nuit, je me suis mise un peu humide dans le lit. Je ne sais pas si j'ai pleuré, il n'y en avait juste les traces. J'ai grimacé de douleur, d'avoir éclaté mon poignet. J'ai compri qu'il fallait recommencer, que je n'avais pas le choix. Que tout était tracé; Qu'il fallait même contre moi être là. Je me dois de recommencer comme cette dernière année. Même si quand tu te sens l'envie de parler tu te tais, c'est si facile d'oublier. Alors t'avance, c'est ce que j'ai fait même si je ne me rapelle plus de la couleur de la nuit de la couleur du jour. Je suis désllusionnée d'avoir cru que c'était débité. Pourtant mon présent ces 2 dernières semaines adméttait un renvoit d'un futur largement dépassé. Je me suis levée j'ai pris tasses de cafés, et j'ai arrêté de pleurer. J'ai sourir à la stupidité de l'homme. C'est le combat qui concrétise tout, alors je me battrai jusqu'à que ce soit enfin détérioré. Et maintenant me voilà à t'écrire. Il me semble que tu me manques.La fille forte n'a plus le pouvoir d'avancer. Trop d'obstacles ont supprimé ce qu'elle pouvait surmonté. C'est terminé.

# Posté le mardi 30 septembre 2008 06:20

Modifié le dimanche 21 décembre 2008 08:32

Ma vie est tristement belle.

Ma vie est tristement belle.
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__________La réalité des couleurs des sentiments. A se dégrader contre une pluie de larmes. Ne plus comprendre ce que la pression nous fait supporter. Pour se rendre compte que le courage d'assumer a ses limites. Le passant derrière a ralenti, plus vite que cette voiture qu'il l'a projeté dans les sieux. Il a eu le pouvoir de courir, mais il ne l'a pas fait. Simplement ralentir sachant épérdument que la mort est la solution. La nuance de cette teinte a l'apparence d'une autre création. L'affluence de ces ondes malsaines n'ont qu'empiré l'inhabitable du regard nuisible. Prendre la fuite d'une ligne d'un dessin, pour s'acclimater calmement derrière la vitre brisée. Il y avait une femme qui pleurait, à genoux au centre de la chaussée. Légèrement dépossédée, elle a abimé son maquillage si parfait. Son corps entier s'anéantissait au moindre frissons qu'elle provoquait. La femme du 8 eme était si somptueuse a éssayer de cacher ce qui venait de se passer. Sa vie devait s'attendrire au song d'une utopie achevée. Le plus effrayant : les personnes qui passaient sans laisser un regard dépasser de leur col roulé. Eux abrités, sans vouloir toucher au malheur des autres de peur qu'il s'accroche à leur manteau. Les pavés brulaient d'eau qui ne pouvait arrêter de ruisseler. Elle ne céssait de sangloter, sur le peu qu'on pouvait distinguer à travers ces épais nuages de fumés. Il va lui manquer, elle va souvent y penser. Avant enfin d'en sortir. Mais l'étape sera longue et tumultueuse. Il l'aura aimé au dernier souffle de la stupidité. Personne ne quémandera son passé, ils l'éviteront pour ne pas se salir les pensées. La femme du 8 eme criera à la bonté d'autrui, mais personne ne viendra. Elle se relève, je crois. Remet son visage en place. Puis s'estompe dans une ruelle de la ville. Un instant croire que la vie est ce qu'elle est. Pour recommencer à se lamenter de ne pas mériter le sort réservé. Sans oublier, au contraire à ne pas avancer, je n'ai rien à regretter. L'univers basculant d'un côté pour innonder le coeur noyé, je me suis étouffée. Moment de présence, culpabiliser n'existe pas mais réagir pour réparer a déjà été fait. Pleurer est terminé, souffrir est le passé. Une seule préocupation, travailler pour à nouveau se reconnaître face à soi. Echapper à cette personne inconnue, qui a intégré le corp qui devait nous apartenir. Lire la vérité d'un mensonge dans une parole insinuée. Renaître d'un défaut perçu à jamais chez son égalité. Murir à l'immaturité qui nous a toujours collé. Blotir le peu de douceur qui nous unie entre nous, sur l'oreiller. Ne plus se lever en pleine nuit pour écrire, du moins essayer. Changer, ou uniquement redevenir celle qu'on était. Bavarder avec la raison qui nous reste, savoir qu'elle sera contradictoire. Le respect du choix inéfacable, mais surtout irréprochable.





F o o l s g a r d e n _ L e m o n t r e e .





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# Posté le vendredi 10 octobre 2008 15:25

Modifié le mercredi 06 mai 2009 11:56

T'as l'air au bord du spleen ? On est deux alors . . .

T'as l'air au bord du spleen ? On est deux alors . . .
Shiny toy guns _ Rainy monday ♪

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▪▫ ▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫me hante chaque jour. On regarde autour de soi à se demander, si mon dieu
▪▫ ▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫un jour on changera, mais ce ne sera pas le cas. On se persuade que nos
▪▫ ▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫conneries n'atteindront personne, c'est faux elles t'on déjà détruitent. Je ris, t'en
▪▫ ▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫pleurs, t'en ris, j'en pleurs. Totalement exigente malgré notre superficialité. Nos
▪▫ ▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫leurres à flots, et ce pitoyable sourire figé sur nos lèvres embrassées. Oui, il est
▪▫ ▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫bien vrai qu'il a l'air d'un ange, pardonne-moi. Rien ne m'insuporte, encore moins
▪▫ ▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫cette jeunnesse dorée, génération insatisfaite. Vodka, cocaine, shit, malboro light,
▪▫ ▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫ice tea, popers. Ne te retournes pas je t'en pris, avance et ferme les yeux. Presque
▪▫ ▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫oublié le passé vaudrait mieux ne pas le regretter. Avec ta sensualité, ta beauté,
▪▫ ▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫ton autorité (abusé) tu possedes un sexe dynamique, j'en suis sure. Ne baisse pas
▪▫ ▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫les yeux, ton air simulacre est idiot et tes erreurs sont effacés. Ne mentons pas
▪▫ ▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫▪▫nous en avons déjà pleuré.


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# Posté le samedi 25 août 2007 11:49

Modifié le dimanche 23 novembre 2008 11:16