*__________La réalité des couleurs des sentiments. A se dégrader contre une pluie de larmes. Ne plus comprendre ce que la pression nous fait supporter. Pour se rendre compte que le courage d'assumer a ses limites. Le passant derrière a ralenti, plus vite que cette voiture qu'il l'a projeté dans les sieux. Il a eu le pouvoir de courir, mais il ne l'a pas fait. Simplement ralentir sachant épérdument que la mort est la solution. La nuance de cette teinte a l'apparence d'une autre création. L'affluence de ces ondes malsaines n'ont qu'empiré l'inhabitable du regard nuisible. Prendre la fuite d'une ligne d'un dessin, pour s'acclimater calmement derrière la vitre brisée. Il y avait une femme qui pleurait, à genoux au centre de la chaussée. Légèrement dépossédée, elle a abimé son maquillage si parfait. Son corps entier s'anéantissait au moindre frissons qu'elle provoquait. La femme du 8 eme était si somptueuse a éssayer de cacher ce qui venait de se passer. Sa vie devait s'attendrire au song d'une utopie achevée. Le plus effrayant : les personnes qui passaient sans laisser un regard dépasser de leur col roulé. Eux abrités, sans vouloir toucher au malheur des autres de peur qu'il s'accroche à leur manteau. Les pavés brulaient d'eau qui ne pouvait arrêter de ruisseler. Elle ne céssait de sangloter, sur le peu qu'on pouvait distinguer à travers ces épais nuages de fumés. Il va lui manquer, elle va souvent y penser. Avant enfin d'en sortir. Mais l'étape sera longue et tumultueuse. Il l'aura aimé au dernier souffle de la stupidité. Personne ne quémandera son passé, ils l'éviteront pour ne pas se salir les pensées. La femme du 8 eme criera à la bonté d'autrui, mais personne ne viendra. Elle se relève, je crois. Remet son visage en place. Puis s'estompe dans une ruelle de la ville. Un instant croire que la vie est ce qu'elle est. Pour recommencer à se lamenter de ne pas mériter le sort réservé. Sans oublier, au contraire à ne pas avancer, je n'ai rien à regretter. L'univers basculant d'un côté pour innonder le coeur noyé, je me suis étouffée. Moment de présence, culpabiliser n'existe pas mais réagir pour réparer a déjà été fait. Pleurer est terminé, souffrir est le passé. Une seule préocupation, travailler pour à nouveau se reconnaître face à soi. Echapper à cette personne inconnue, qui a intégré le corp qui devait nous apartenir. Lire la vérité d'un mensonge dans une parole insinuée. Renaître d'un défaut perçu à jamais chez son égalité. Murir à l'immaturité qui nous a toujours collé. Blotir le peu de douceur qui nous unie entre nous, sur l'oreiller. Ne plus se lever en pleine nuit pour écrire, du moins essayer. Changer, ou uniquement redevenir celle qu'on était. Bavarder avec la raison qui nous reste, savoir qu'elle sera contradictoire. Le respect du choix inéfacable, mais surtout irréprochable.
F o o l s g a r d e n _ L e m o n t r e e .
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