We The Kings _ All again for you.
Fatboy Slim _ Praise you.
Goo Goo Dolls _ I miss you.
Saving Jane _ Come down to me.
Archive _ Goodby.
Lifehouse _ Everything.
_________ Un monde . . . le nôtre. Il existe des personnes qui fabulent leur propre vie. Mais pourtant il y en a (peu ou peut-être bien plus) qui éssaie de survivre à la détresse qu'il les empare. Ils sourient, enfin ils portaient un sourire. Un ange au visage si limuneux que son passage en reste sur les âmes. Pourrait devenir une facade si neutre que son prestige serait anéanti. Les croyances s'en vont pour laisser place à l'égoisme. Les pensées les plus nauséeuses s'installent. Le fait d'y penser encore, de se faire mal à s'en tordre de malheurs. Le regard posé dans le vide sur quelques musiques oubliées, ne peut persister puisqu'il ne voit absolument rien. La douleur de déprimer et d'avoir des envies suicidaires, avec tellement de peine dans tout ce flot de souvenirs. Mais toujours éprouver le besoin de se raccrocher à quelque chose que l'on a pas, ou que l'on a perdu autrefois. Se dire à nouveau que l'on est idiot, qu'il faudrait uniquement que l'on fasse un pas vers la sortie : la mort, pour enfin respirer. Partir en laissant toute l'angoisse de notre futur, et de chacun de nos pas mal choisis dans l'immédiat. C'est réellement vrai des fois c'est devenu l'enfer d'y s'interesser. Mais qu'est ce qu'on peut bien faire. S'abandonner à l'exécution ? Rouler des joints et trembler en se torturant à nouveau de toutes possibilités. J'estime que le pianon c'est mieux pour un repos mérité. Malgré les choix décidés, encore une journée de ratée. Elle est rentrée chez elle, s'est brisée le poignet contre une vitre mal fermée. On avait l'impression que la rage de ses yeux s'était estompé à peu près. En buvant de l'alcool, elle a préféré du LSD mais a aussi commencé à se piquer. Elle comprenait pas qu'il ne lui restait que quelques minutes, qu'il lui fallait décider. Elle ne pleurait pas, elle ne tremblait pas. Elle a avalé une dizaine de taz, un peu de speed par là, quelques médoc s'ajoutant à la seringue. Fut un coktail d'artillerie, oui elle en est morte la piqure encore accrochée à son bras frele et brisé par des veines bleus qui ont éclaté avec l'injection. Les yeux à moitié fermé, on aurait presque dit qu'elle dormait. Elle aurait voulu lui dire une dernière fois qu'elle l'aimait et qu'elle était arrivé à lui faire croire qu'elle l'avait oublié. Mais ses gestes ont été bien plus rapide que son esprit. Elle est partie avant même de renifler sa dernière lignée. Elle n'a pas du vraiment souffrir. Oui son intérieur l'était, lui complétement défoncé par les pleurs qu'elle avait accumulé. Mais aujourd'hui il n'y aura plus sa peur de se lever pour avoir une vie. Cette fille là ne devra plus avoir mal le soir en s'endormant en tremblotant. Oui c'est vrai, elle n'aura plus à s'appuyer sur la poitrine, tellement le coeur lui serre. Et l'empeche de respirer. Elle ne devra plus se cacher pour pouvoir laisser ses larmes coulaient, et ne se maquillera plus 12 fois chaque jour pour camoufler quelques traits. De fatique mal asssurée. Mais j'en viens à me demander, est ce bien plus beau là bas qu'ici. Le courage de renoncer à tous nos soutiens, nos amours qui ne nous renient jamais. La plus grande audace est d'y renoncer et d'accepter que nos yeux se cernent de noir quand çà ne va pas. Car on a beau la hair cette vie, et ce sera dur de l'admettre mais elle apporte parfois même à de très courts instants : un bonheur intérieur.
Siciliene, Vietnamienne, Et surtout Marseillaise. Oui je sais : le mélange.